LITTÉRATURE / TOURÉ AHMED BOUAH REÇOIT SA CARTE DE MEMBRE D’HONNEUR DE L’AECI

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L’association des écrivains de Côte d’Ivoire ( Aeci) compte désormais officiellement le célèbre entrepreneur ivoirien Touré Ahmed Bouah au nombre de ses membres. Elle lui a remis sa carte de membre d’honneur le Vendredi 14 mars 2026, à sa résidence située au 2Plateaux-Vallon.

En présence d’une foule d’amis , de collaborateurs, des membres de sa famille et de l’association des écrivains de Côte d’Ivoire (Aeci) Dr Waga Hélène Logbo, présidente de cette association, a remis à monsieur Touré Ahmed Bouah sa carte de membre d’honneur. C’était à la faveur d’une sympathique cérémonie organisée à cet effet, en sa résidence d’Abidjan, pour marquer le coup. Une rentrée remarquable, puisque, l’entrepreneur Ivoirien débarque dans l’arène très selecte des écrivains les mains chargés de 49 œuvres achevées et éditées, et deux autres en cours d’achèvement.


« FAITES SAVOIR QUE VOUS ÊTES LÀ.»

Pour Dr Waga Hélène, cet homme de valeur et d’exception ne pouvait pas ne pas être honoré de la sorte, à son arrivée dans cette grande famille. Parce que , écrire jusqu’à 51 oeuvres  » prouve que , malgré ses nombreuses occupations, Touré Ahmed Bouah a pensé à laisser quelque chose à la postérité  ». Et de poursuivre en formulant le vœu qu’il en produise davantage. « C’est avec une grande joie et beaucoup d’émotions que nous vous recevons dans notre famille littéraire. Vous y avez une place à occuper . Distinguez vous au milieu de vos pairs. Et, par vos écrits, glanez des prix. Faites savoir que vous êtes là.» s’est -elle adressé au récipiendaire.

«…UN PEUPLE SANS MÉMOIRE EST UN PEUPLE SANS AVENIR».

Lui succédant au pupitre, après avoir reçu officiellement sa carte, Touré Ahmed Bouah a remercié ses hôtes, mais précisément les membres de l’Aeci, pour cet honneur à lui fait.  » Votre présence ici dépasse largement le cadre d’une visite de courtoisie. Elle symbolise une rencontre entre deux univers qui, en réalité, n’ont jamais cessé de se nourrir mutuellement ; celui de l’action et celui de la pensée. Celui de la construction et celui de l’écriture » a-t-il dit. Le nouveau membre de l’Aeci, a souligné le rôle capital des écrivains, en tant que gardien de la mémoire collective, architectes des idées et éclaireurs de la société, depuis la nuit des temps. « Ce sont les écrivains qui ont raconté des civilisations, dénoncé des injustices inspiré les peuples et préparé les révolutions intellectuelles». Et d’en déduire : « un peuple sans écrivain est un peuple sans mémoire. Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir». Avant de saluer le rôle essentiel des écrivains dans la société.

AHMED BOUAH VEUT TÉMOIGNER, EXPLIQUER, ALERTER ET TRANSMETTRE

L’entrepreneur urbain Touré Ahmed Bouah révèle dans son propos la nécessité intérieure qu’est devenue pour lui l’écriture, en raison des nombreuses expériences qu’il a vécues et dont il refuse de faire abstraction des enseignements. Ayant très tôt compris que  » les projets construisent des villes mais les idées des civilisations, et que les idées vivent dans les villes  » , c’est cette conviction qui l’aurait poussé à écrire; pour témoigner, expliquer et alerter. Mais surtout , écrire pour transmettre la somme de ses expériences.

Notons que le prestigieux promoteur de territoire aborde courageusement plusieurs thèmes sensibles dans ses essais; la gouvernance foncière, l’urbanisation africaine, les défis économiques du continent Africain, le rôle des intellectuels, la transformation de l’Afrique et la nécessité d’organiser le territoire africain etc.

Au moment où Touré Ahmed Bouah fait son entrée fracassante dans l’arène des écrivains, avec ses 51 oeuvres dont 49 déjà éditées et publiées, et 2 en cours d’achèvement, il annonce aussi une quarantaine d’oeuvre en chantier, pour les années à venir.

Henry -Fayol Akendêdan

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